FC SION – L’homme de la treizième Coupe de Suisse du club valaisan évoque sa situation actuelle et se remémore quelques bons souvenirs en Valais. Entretien avec l’un des entraîneurs les plus appréciés des supporters rouges et blancs.

Photo : ASNL

Son nom est évoqué à chaque fois que le FC Sion est à la recherche d’un nouvel entraîneur. Une nouvelle fois, depuis le départ de Stéphane Henchoz, Didier Tholot revient dans les candidats potentiels au poste de technicien du club valaisan. L’homme adoré de tout un canton pour sa simplicité et sa disponibilité nous accorde quelques minutes de son temps pour évoquer ses moments passés en Valais, son nouveau quotidien et ses envies futures. Interview.

Ses souvenirs

BC : Pour beaucoup de monde, vous êtes l’un des meilleurs entraîneurs du FC Sion, quel est votre plus beau souvenir à la tête du club ?

Didier Tholot : Mon plus beau souvenir est sans aucun doute la 13e étoile contre le FC Bâle (ndlr. 3-0 en juin 2015), mais les sauvetages, la Coupe en 2009 (ndlr. 3-2 face à YB) et la Coupe d Europe ne sont pas loin derrière.

BC : Êtes-vous conscient de la très belle image que vous avez laissé aux supporters valaisans ?

DT : Je ne sais pas si j’ai une belle image en Valais, mais en tout cas j’ai fait mon métier du mieux possible et je suis resté moi-même !

BC : Avez-vous eu l’occasion de voir la quatorzième finale ? Qu’elle a été votre réaction ?

DT : Non, je n’ai pas regardé la 14e finale de Coupe de Suisse du FC Sion. Je n’avais pas le goût mais j’ai bien sûr suivi de loin.

Un retour ?

BC : Depuis le départ de Stéphane Henchoz, votre nom a été évoqué pour un retour en Valais. Est-ce que des contacts ont eu lieu avec les Constantin ?

DT : Non, il n’y a eu aucun contact avec Christian depuis le départ du coach. Mais beaucoup de gens m’ont envoyé des messages.

BC : Vous reverra-t-on un jour à Sion ?

DT : On ne sait jamais ce que la vie peut nous réserver.

BC : Avec 74 matchs d’affilé, vous êtes l’entraîneur à être resté le plus longtemps en place sous l’ère Constantin. Quel est le secret ?

DT : Oui, effectivement je suis celui qui est resté le plus longtemps en place. Je n’ai pas de secret mais je ne fais pas trop de compromis, alors peut-être le respect de mon président pour le travail accompli.

BC : Après Sion, vous êtes allé à Nancy. En octobre 2018 l’aventure s’est arrêtée. Depuis, vous n’entraînez plus. Ça ne vous démange pas ?

DT : Après l’AS Nancy Lorraine (ndlr. en Ligue 2) où j’ai rempli ma mission de sauver le club, puis après avoir été victime du non-rachat du club, j’ai décidé de faire une pause pour m’installer à Bordeaux et profiter de mes enfants. Ça m’a fait du bien et là je commence de nouveau à regarder beaucoup de matchs.

Le lien actuel avec le club

BC : Suivez-vous toujours l’actualité du FC Sion ?

DT : Bien sûr que je suis toujours le FC Sion, ça reste un club important pour moi.

BC : Comment analyseriez-vous ce début de saison ?

DT : C’est assez simple. Ils ont eu un bon début de saison, et puis c’est parti en vrille !

BC : À votre avis, y’a-t-il du potentiel dans ce groupe ?

DT : Oui, bien sûr qu’il y a du potentiel, mais cela ne suffit pas à former un groupe compétiteur pour autant.

BC : À titre personnel, qu’est-ce qui vous manque le plus de la vie en Valais ?

DT : Le Valais, c’est la complicité avec le public. C’est une vie de proximité… C’est une région magnifique où mes bons souvenirs y sont nombreux.

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